Acrostiche
Sais-tu, ma dulcinée, je suis ton Don Quichotte,
A cheval, à pied, sur tes chemins je me porte.
Xénophon, dans son anabase n’était pas mon cousin,
Ovide au fond de mon cœur arrache mon dessein.
Par ton bec entrouvert je pose mes sons,
Halluciné, je claque mes doigts sur tes nacres en rond.
Oléo défile tout au long de l’improvisation
Naïma traîne sa langueur en cherchant son saxon.
Euménide tu fus, tu es et tu seras le contrepoison de mes peurs.